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F iévreux est ton regard noyé dans la détresse r êves-tu de l'Espagne et d'Ibiza l'hiver é tourdi de polkas au bras d'une maîtresse d igne de ton génie livré à découvert é pargne ton piano que tes mains le caressent r évolté de pologne aux grands espaces verts i vre de mazurkas de valse enchanteresse c onfiant le souffle rauque et le coeur grand ouvert C et amour fulgurant vient de s'éteindre là h anté d'ombre nocturne oubliée à Wola o ù t'attend le repos d'une courte retraite p eut-être le soleil était-il trop violent i mportun entre vous son scherzo affolant n oirci sur la portée car ta sonate est prête. Jam |
C'est vous qui le dites